À LA UNE POLITIQUE — 09 novembre 2016
Une trompette a retenti aux USA. Une impétueuse tempête souffle sur l´occident. L´Amérique est interloquée. Hillary Clinton est effondrée.  Elle se terre pour pleurer tandis que l´Establishment tremble.  Wall Street et le Nouvel Ordre Mondial s´interrogent. Va t-il vraiment mettre ses menaces à exécution?

C´est une onde de choc qui a envahit le monde. C´est la stupeur en Europe. Au proche-Orient, en Iran et en Asie, c´est l´inquiétude. Et une douche froide pour le Mexique. Tandis que Vladimir Poutine félicite Trump, son nouvel ami et que les leaders d´extrême-droite à travers le monde telle Marine LE PEN jubilent.

Pour les patriotes ivoirois et les panafricains, c´est un soulagement car l´establishment  complice des coups d´états et des déstabilisations en Afrique vient d´être ébranlée.  Une assourdissante trompette a retenti. Babylone la grande est sur une pente glissante. Trump va t-il accélérer sa chute?

Et comme dirait un croupier dans l´un des nombreux casinos de Trump: « Rien ne va plus. Faîtes vos jeux ». Wait and see.

Apollinaire SÉRY

ivoirois.com

Bildergebnis für trump elected president

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Réactions internationales à la victoire de Donald Trump, entre inquiétude, liesse et stupéfaction
La Russie et plusieurs dirigeants de partis d’extrême droite européens ont félicité le candidat républicain. L’Iran est inquiet quant aux accords conclus sur son nucléaire.

Le président russe, Vladimir Poutine, a adressé un télégramme de félicitations à Donald Trump, 45e président des Etats-Unis, élu le 8 novembre 2016.

La communauté internationale a commencé à réagir à l’annonce de la victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, mercredi 9 novembre. Stupéfiés par cette nouvelle, certains saluent la victoire, d’autres s’inquiètent des conséquences de ce résultat sur les dossiers internationaux.

Stupeur en Europe

Le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault, a fait part de son inquiétude notamment pour l’avenir de l’accord de Paris sur le climat et de celui sur le nucléaire iranien. « Il va falloir essayer de savoir ce que veut faire ce nouveau président », a dit le ministre des affaires étrangères sur France 2. Le ministre a toutefois assuré que la France, « alliée des Etats-Unis », continuerait à travailler avec son partenaire américain « pour un monde de paix »

En Allemagne, pays des grands-parents paternels de Donald Trump et allié historique des Etats-Unis, la première à réagir au sein du gouvernement a été la ministre de la défense, Ursula von der Leyen (CDU), qui a qualifié la victoire de M. Trump de « choc énorme ». « Je pense que Trump sait qu’il ne s’agit pas d’un vote en sa faveur mais plutôt d’un vote contre Washington, contre l’establishment », a-t-elle déclaré.

En Italie, le président du conseil, Matteo Renzi a réagi d’un sobre « je le félicite. L’amitié italo-américaine est solide ». Mais il s’était très clairement prononcé en faveur de Hillary Clintondepuis des mois. Mardi matin, il a même tweeté : « Espérons que ce soit une femme. » Le chef des députés Forza Italia (droite, opposition), Renato Brunetta, a déclaré que « ceux qui ont perdu en Amérique sont les mêmes que tous ces pouvoirs établis qui soutiennent Renzi ». Beppe Grillo, le leader du mouvement 5 étoiles, mouvement populiste et eurosceptique, a déclaré sur son blog : « C’est fou. C’est la déflagration de l’époque. C’est un rejet des médias, de la télévision, des grands journaux, des intellectuels, des journalistes. »

De son côté, l’Union européenne « va continuer à travailler » avec les Etats-Unis, « les liens entre les Etats-Unis et l’Europe sont plus profonds que n’importe quel changement politique », écrit dans un tweet la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini. Bruxelles vit un deuxième choc après la victoire du Brexit en juin dernier.

Les leaders d’extrême droite européens jubilent

En Hongrie, le premier ministre, Viktor Orban, figure de proue des droites nationalistes européennes, voit dans la victoire du milliardaire new-yorkais une « grande nouvelle ». « La démocratie est toujours en vie », a-t-il écrit dans un message posté sur sa page Facebook.

Aux Pays-Bas, le chef du Parti pour la liberté, le populiste Geert Wilders, a tweeté ses félicitations à Donald Trump en saluant une « victoire historique » qu’il a qualifiée de « révolution ». Anticipant les élections à venir en mars 2017 dans son pays, il a promis de « rendre également [leur] pays aux habitants des Pays-Bas. »

En France, la candidate du Front national à l’élection présidentielle, Marine Le Pen, a félicité le candidat républicain. Nigel Farage, qui a mené la campagne référendaire du Parti de l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) a écrit sur son compte Twitter : « Je transmets le relais à Donald Trump. Toutes mes félicitations. Vous avez livré une campagne courageuse. »Les leaders des partis FPÖ, en Autriche, Aube dorée, en Grèce, et Alternative für Deutschland (AfD), en Allemagne, de même que le parti séparatiste flamand en Belgique ont également salué cette victoire.

Félicitations du président russe et de la Turquie

Le président russe, Vladimir Poutine, a adressé à Donald Trump un télégramme de félicitations et espère un « dialogue constructif » avec le nouveau président. Le Parlement russe a accueilli la victoire de M. Trump par des applaudissements.

Le ministre de la justice turc, Bezik Bozdag, a déclaré que la victoire de Donald Trump ne changerait pas fondamentalement les relations « profondes » entre les deux pays. « J’ai constaté une campagne intense en faveur de Hillary Clinton, de la part d’artistes, de sportifs, de toutes les personnalités publiques. Mais dans une élection, l’important est d’embrasser le peuple. »Le premier ministre, Binali Yildirim, a également félicité le vainqueur et a appelé « le nouveau président américain » à livrer à la Turquie « le plus rapidement possible » le prédicateur Fethullah Gülen, accusé d’avoir ourdi le putsch manqué en juillet et qui vit en exil aux Etats-Unis.

Inquiétude au Proche-Orient, en Iran et en Asie

Au Proche-Orient, l’inexpérience en politique étrangère du nouveau président et son penchant pour l’autoritarisme sont lourds d’incertitudes pour la région, où Hillary Clinton aurait incarné une forme de continuité diplomatique. Donald Trump est notamment attendu sur le dossier syrien, après s’être montré très favorable à l’allié russe du régime de Bachar Al-Assad.

La présidence palestinienne a appelé le gagnant à œuvrer à l’établissement d’un « Etat palestinien sur les frontières de 1967 », coexistant avec Israël, tout en le mettant en garde contre les risques courus s’il négligeait la question palestinienne. M. Trump a par ailleurs envoyé des signaux incohérents sur le dossier israélien, déclenchant des réactions mêlées dans le pays, au matin du 9 novembre. En effet, son entourage est réputé très pro-israélien, mais il a également reçu le soutien des milieux d’extrême droite antisémites.

Le ministre des affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, a appelé mercredi le président américain élu Donald Trump à « respecter les accords » internationaux conclus par son pays, l’élection du candidat républicain faisant peser des incertitudes sur l’accord de 2015 conclu sur le nucléaire iranien.

« Tout président des Etats-Unis doit comprendre les réalités du monde d’aujourd’hui. Le plus important est que le futur président des Etats-Unis respecte les accords, les engagements pris non pas à un niveau bilatéral mais à un niveau multilatéral », a déclaré M. Zarif lors d’un déplacement à Bucarest (Roumanie).

En Asie, le Japon et la Corée du Sud s’inquiètent pour leur coopération militaire avec les Etats-Unis. Les deux principaux alliés des Etats-Unis en Asie de l’Est espéraient une victoire d’Hillary Clinton, et la poursuite de la politique de Barack Obama, axée sur le renforcement des liens sécuritaires, face au puissant voisin chinois et à la menace nord-coréenne. Le premier ministre Shinzo Abe a évoqué une « période d’incertitude » et a annoncé vouloir « établir au plus vite une relation de confiance avec la nouvelle administration ». Pendant la campagne, le candidat républicain a fortement remis en question les alliances militaires conclues par Washington.

Douche froide au Mexique, pays souffre-douleur de Donald Trump

Douze millions de Mexicains vivent aux Etats-Unis, dont plus de la moitié sont clandestins. L’annonce de la victoire du candidat républicain a été vécue comme une douche froide dans le pays. Donald Trump a copieusement insulté les Mexicains pendant sa campagne, accusant le pays de fournir les Etats-Unis en criminels et menaçant de construire un mur de séparation à la frontière. Les Mexicains craignent aussi la remise en cause de l’accord de libre-échange Alena (Etats-Unis – Mexique – Canada) en vigueur depuis 1994, que Donald Trump a annoncé vouloir renégocier.
lemonde.fr

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Humiliés, ridiculisés et battus, vont-ils enfin se décider à apprendre l’humilité ? Il s’agit bien des médias dits de masse. Ils ont effectivement déclaré la guerre à Donald Trump, l’ont insulté, maltraité et banni pour cause de « débilité » aggravée. Ils ont pris fait et cause pour sa rivale, Hillary Clinton, l’ont encensée, portée, célébrée et magnifiée, pour rien.Bildergebnis für hillary clinton pleure

Elle a échoué, elle a chuté, elle s’écroule à nouveau, presque définitivement. Cette fois, ce n’est pas pour un malaise car elle ne se relèvera plus. Et les cachets contre la pneumonie ne suffiront pas.
Ses soutiens médiatiques sont hagards, ils se demandent ce qui a bien pu se passer. Ils se demandent où sont passés les Africains-Américains et les Hispaniques, sur qui comptait Hillary pour aller à la Maison Blanche. Pourtant, ils ont réquisitionnés des cars pour les ramasser devant des églises, comme du bétail, et les conduire directement devant les bureaux de vote, avec des sandwiches et du coca. Depuis qu’on les avait oubliés, on s’est souvenu brusquement qu’ils pouvaient servir, qu’ils étaient utiles, qu’ils pouvaient voter non pas pour le candidat de leur choix mais seulement pour les démocrates et pour Hillary. Il fallait fuir le monstre, le dangereux, la grand satan, bref le mal incarné, celui qui n’a jamais été ni gouverneur, ni sénateur ni secrétaire d’Etat mais que l’on désigne partout comme raciste, horrible, malfaisant et débile.

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Aux yeux des médias Hillary n’a jamais été raciste, elle n’a jamais dit du mal de son « ami » de circonstance : le président sortant. Elle n’a jamais fait le moindre mal. Elle est dans « l’axe du bien » puisque même les Bush, partout bienfaisants, ont voté pour elle. Même la mamy Babara Bush a dit qu’elle ne sait pas « comment des femmes peuvent voter pour Trump ». Le coup de pouce de mamy n’a manifestement pas suffi. Des femmes ont quand-même voté pour le « sexiste » à moitié « débile ». Elles sont peut-être aussi « débiles » pour ne pas voir le talent de l’avocate Clinton. Mais combien de fois Hillary a-t-elle pris la parole pour s’indigner des bavures policières qui inondent les sites américains contre les Africains-Américains ? Combien de fois l’a-t-on vu défendre les injustices touchant des Africains-Américains condamnés à tort et qui encombrent depuis des années les couloirs de la mort ? Certains Africains-Américains nous ont dit qu’ils en avaient marre de voter depuis plus 60 ans pour les démocrates sans jamais voir de changement dans leurs droits les plus élémentaires. Certains ont même avoué avoir voté pour Trump car ils étaient choqués par la propagande obscène des médias américains en faveur des Clinton. Ceux-là doivent aussi être des « débiles »…
Certains amis hispaniques nous ont dit qu’on les prenait pour des « boucliers humains » dans le combat qui était mené contre Trump. Ils avouaient que cette façon de les utiliser dans un combat qui n’était pas le leur frisait le mépris et l’humiliation. Ils ne trouvaient pas les mots crus de Trump pire que l’hypocrisie d’Hillary. Ont-ils été « débiles » eux aussi ?
Voilà tout de même des éléments qui, pour des éditorialistes et commentateurs chevronnés des médias de masse, auraient été utiles à la réflexion. Mais il y a longtemps que la réflexion et l’analyse ont déserté les grandes rédactions. Il y a très longtemps qu’ils ont choisi d’éliminer ou d’exclure ceux qui pensent à côté ou qui pensent mal, selon eux. Ils les traitent de « radicaux », de « théoriciens du complot » ou de « complotistes ». Ils ont inventé un lexique injurieux et « éliminatoire » pour disqualifier ceux qui posent parfois de vraies questions et qui soulèvent de vrais problèmes.


Alors, à cette heure, il semble bien que ce soit définitivement TRUMP ; les mécontents et les inquiets peuvent fuir vers un pays africain qui n’est pas raciste et qui est très respectueux des droits de l’Homme : le Rwanda, dont le président-dictateur Paul Kagame, après avoir fait assassiner des millions de Rwandais et de Congolais, est demeuré un grand ami des Clinton. D’autre peuvent aussi saisir en urgence le comité des droits de l’Homme de l’ONU pour demander à s’exiler au Sud-Soudan, en Somalie, en RDC, en Afghanistan ou en Syrie. Au cas où leur demandes étaient rejetées, ils peuvent téléphoner directement à Fidel Castro pour voir s’il peut demander à Raoul, son frère, d’intervenir à titre humanitaire pour tous les Américains qui ont peur de Trump.

Si toutes ces voies échouent, alors il faut rejoindre les Blacks Panthers et proposer à Hillary Clinton, la non-raciste, d’en être la présidente d’honneur. Peut-être qu’elle peut devenir l’avocate de Mumia Abu Jamal et l’aider à sortir de prison. Ce serait une belle reconversion et une action salvatrice pour la lutte contre le racisme et l’injustice…

Charles ONANA

ivoirois.com

 

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