À LA UNE À SAVOIR POLITIQUE SOCIÉTÉ — 20 septembre 2019

Tandis que les victimes de la rébellion se remémorrent les atrocités commises il y a 17 années, un commando armé de forces soit-disant spéciales investi la préfecture de police d’Abobo au nord d’Abidjan pour libérer leur camarade raflé la veille. Et cela dans une atmosphère de coupure générale d’électricité sur toute l’étendue du territoire. Ce qui vient en rajouter sur la perplexité et le sentiment d’insécurité de la population.

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Venus se rendre justice, armes de guerre aux poings (un acte délictueux d’indiscipline), comme l’on est maintenant habitué à le constater dans toutes les corporations professionnelles, ils ont été maîtrisés puis désarmés; jetant ainsi le discrédit sur un corps d’élites entouré de crainte pour la protection du territoire. Pour leur hiérarchie, qui ne voit aucune insubordination dans ce scandale, il s’agit simplement de certifier (avec des armes de guerres et des gilets pare-balles) l’identité de leur camarade.

« Au regard de cette attitude laxiste mais très compréhensible des hautes autorités policières, n’est-ce pas un pur blanc-seing à ces assaillants blanchis dans une Unité militaire d’élite ? Devra-t-on être surpris demain de les voir commettre des crimes massifs sur les populations civiles, assurés qu’ils sont que leurs actes très répréhensibles recevront toujours une systématique rédemption ?  » s’interroge l’Activateur Tchedjougou Ouattara

Heureusement qu’il existe encore au sein des marines et de la gendarmerie des forces de défense d’élite efficaces et discrètes.

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Témoignage d’un élément parmi les militaires désarmés par les policiers. Le niveau de langage est symptomatique et révélateur.

Sélare AKYMANN

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Les images ci-dessus issues de la recherche de madame Fleur Esther Aké M’Bo montrent que les coupures de courant sont réccurentes à cette période de l’année. Ce qui amène à s’interroger davantage sur l’occurence de ces faits troublants.

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À 13 mois de la Présidentielle… LA RANÇON DE L’INSUBORDINATION!

L’unité, la cohésion, la discipline et le professionnalisme au sein des armés, à nouveau au centre des débats.


Une ligne rouge a été franchie hier…

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Forces indisciplinées humiliées

Lorsque le costume bleu nu du ministre de la défense a offensé les 4 étoiles de son collègue en charge de l’intérieur et de la sécurité. De nombreux observateurs à travers le continent, ironisent, non sans s’interroger sur le caractère crédible des fréquentes affirmations d’Abidjan tendant à rassurer la communauté locale et étrangère de pseudo garanties sécuritaires sur l’ensemble du territoire…au moment même où ceux qui ont à charge du maintien de l’ordre, se livrent à un curieux pugilat.

Bilan: une colonne d’individus issus des « forces spéciales » maîtrisée et copieusement humiliée par des flics déterminés à se faire respecter…

Africa Gouvernance & Media News

Forces Spéciales Ouattaristes: Une célébration particulière de l’anniversaire du 19 septembre 2002…

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Les armes déployées pour certifier l’identité d’un militaire raflé selon l’adjoint du chef ‘état major général des armées

La trame des différents rapports circonstanciés dressés par les plus hautes autorités policières de la Côte d’Ivoire est sans ambiguïté. En effet, celles-ci excusent clairement les agissements criminels des assaillants dans les locaux de la Préfecture de police d’Abidjan, hier jeudi 19 septembre 2019, et évacuent tout doute.

À la vérité, loin de constituer, aux yeux de ces hautes autorités policières, des actes délictueux gravissimes de la part d’individus s’étant retrouvés dans l’armée nationale en guise de reconnaissance de leur part contributive à la guerre contre la Côte d’Ivoire, ces actes hautement criminels ont été intimement mis au compte de la date commémorative de leur guerre de libération au profit du Nord de la Côte d’Ivoire : 19 septembre 2002.

Dès lors, comment les ivoiriens devraient-ils aspirer à des sanctions exemplaires et exorcistes contre ces voyous qui n’ont nullement opéré la moindre rupture avec leur mentalité d’assaillants après leur introduction indue dans l’armée de Côte d’Ivoire ?

Ces vandales n’ont-ils pas vraiment le droit de faire irruption, en tenue de combat, dans les locaux de la police, pour y procéder à des contrôles au niveau de la chambre de sûreté, avec pour but unique de « s’assurer que leur collègue raflé la veille y serait effectivement détenu » ?

Ne sont-ils pas, eux, les dignes substituts du Procureur de la République d’Abidjan, tandis que le titulaire, lui, s’investit corps et âme dans la traque des cyber-résistants ?

En dehors de leur collègue qui aurait été raflé, est-il de l’ordre de l’intelligence de se représenter d’autres citoyens ivoiriens eux aussi également raflés au cours de la même opération ? Mais que ces derniers vivent le malheur, eux, de ne pas appartienir aussi à des unités officielles d’assaillants, capables de les soustraire des griffes de la justice au moyen de détonations assourdissantes avec pour seule finalité d’entraver le cours des enquêtes judiciaires ?

En quoi n’est-il pas justifié que l’argent du contribuable soit utilisé pour les frais de réparation d’un véhicule de l’État que les assaillants ont détourné de sa mission, et fait endommager ?

Lorsque de tels actes inexcusables s’inscrivent parfaitement dans le cadre des effets collatéraux des réjouissances liées à la célébration du merveilleux 19 septembre 2002, pourquoi l’État se sentirait-il créancier d’une action recursoire à l’encontre de ces assaillants, à l’effet de se faire couvrir des frais de réparation de sa propriété, détournée circonstanciellement de sa vocation, et devenue corps du délit ?

Au regard de cette attitude laxiste mais très compréhensible des hautes autorités policières, n’est-ce pas un pur blanc-seing à ces assaillants blanchis dans une Unité militaire d’élite ? Devra-t-on être surpris demain de les voir commettre des crimes massifs sur les populations civiles, assurés qu’ils sont que leurs actes très répréhensibles recevront toujours une systématique rédemption ?

Dans tous les cas, j’ai eu de sérieuses révélations m’ayant montré, de façon répétitive, la dissolution systématique de tels repaires à vocation de blanchiment d’anciens rebelles, assortie d’un sérieux contrôle d’identité et de niveau intellectuel, dès les premières secondes de la restauration de l’état de droit en Côte d’Ivoire.

Cela relèvera d’une exigence préjudicielle absolue, et non d’une faculté, si la Côte d’Ivoire entend renaître.

From l’Activateur Tchedjougou Ouattara

Une sélection de Sélare AKYMANN

ivoirois.com

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