En Côte d’Ivoire, comme dans un rêve :

 

La France, un vrai fléau !

SITUATION RÉELLE EN COURS :

Un opérateur économique ivoirien du nom de KOUDOU Dago Grégoire, propriétaire à Abidjan-Bietry, d’un ensemble d’impenses (constructions), à vocation d’établissement scolaire, avait loué sa propriété à un couple français, pour un loyer annuel de 60millions. La durée du contrat était de 3ans.

L’école en question ne reçoit exclusivement, comme écoliers, que les petits « blancs » vivant en Côte d’Ivoire. Le contrat étant donc venu à expiration, le propriétaire ivoirien entreprit de reprendre son bien. Surprise : le couple français s’y oppose fermement. Pire, ledit couple français revendique même la propriété du bien de l’ivoirien. Ces deux français saisissent leur pays, la France, du sujet de leur convoitise. Aussitôt, l’Ambassadeur de France à Abidjan est fermement instruit d’y tenir la main. Le diplomate déploie même du zèle. L’homme jure par tous les dieux gaulois que « la France ne s’en laissera pas compter ».

Quelle affaire rocambolesque !

L’occupant de la couronne d’Abidjan, Dramane OUATTARA, s’y mêle. Il missionne même l’Inspection Générale d’État, à l’effet de diligenter une enquête sur les circonstances d’attribution du terrain, pourtant acquis sous TIAPANI, alors ministre de la Construction.(sic)

Han ! Pour un simple contentieux entre bailleur et locataire ? Inspection Générale d’État même ! Pour quoi y faire ?

À la vérité, Dramane OUATTARA promet même d’user de ses pouvoirs de prince pour exproprier l’ivoirien, au profit de la France, contre paiement, par L’État…ivoirien, d’une somme forfaitaire au propriétaire de l’Ecole.

Mais, entre-temps, et avant cette nauséeuse intrusion de la politique dans cette affaire purement civilo- contractuelle, la justice ivoirienne, « coincée » au pur plan du droit, avait, à plusieurs reprises, donné raison à l’opérateur économique ivoirien, même au niveau de la Cour Suprême.

N’ayant donc plus payé les loyers des 3 dernières annuités, parce que se sentant dorénavant dans l’âme du vrai propriétaire des lieux, le couple français défaillant fut même condamné au paiement de ces loyers échus et impayés.

Mais le malhonnête couple français ne démordra point. Soutenu en cela par OUATTARA et son système, il se refusera à se soumettre à la décision de justice pour exécuter volontairement les obligations y contenues au titre des loyers échus et impayés des 3ans.

Aussi l’huissier de Justice commis pour l’exécution de la décision de justice finit-il par saisir régulièrement les comptes bancaires du véreux couple français depuis hier mercredi 13 juin 2018.

Mais, mal lui en prit !

Le puissant ministre de la justice ivoirien, Monsieur SANSAN Kambilé, magistrat de son état, non encore sanctifié des souillures du GuichetUniqueGate en cours, jaillit aussitôt pour sévir. Il vient, en effet, de menacer le pauvre huissier de justice en ces termes :

« Je pars pour une mission au Cameroun. Mais, avant mon retour, tu dois libérer leurs comptes. Si ce n’est pas fait, non seulement, je t’expédierai à la Maca, mais tu seras radié de la liste des huissiers de Justice de Côte d’Ivoire… ».
Et, Vlan ! Ayiiiiaaaaa, pas chez les animaux hein ! Mais, chez les humains même ! Et en plein pays très émergentissime !

Voilà, chers amis, ivoiriens, africains et panafricains, ce pourquoi ces gens luttent mortellement pour un 3ème mandat, et promettent une 3ème guerre le cas échéant.

Voilà, à leurs yeux, les actes de gouvernance, gage de « paix » et de « stabilité » durables dans ce pays, et nécessitant un 3ème mandat : La France, avant, pendant et après…

Donc, montrez-nous notre vrai pays alors !

Puis régnez éternellement !

NOTA-BENE : L’opérateur économique en question est un cadre « séculaire » et notoire du FPI.

L’Activateur Tchedjougou OUATTARA

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GS Paul Langevin, malgré l’intervention de Kandia, le couple Dalquier et Koudou Dago toujours à couteaux tirés

Un compromis aurait été trouvé entre le couple Dalquier et Koudou Dago, dans le cadre du règlement du contentieux qui les oppose autour du bail sur le site de l’école préscolaire et primaire Paul Langevin que le couple exploite depuis 1999 suite à une rencontre que les deux parties ont eu avec la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara en début du mois d’août.

Une année de sursis demandé par le couple Dalquier a été accordée au Groupe scolaire allant de la fermeture des classes en 2017 à la fin de l’année scolaire 2017-2018 comme mentionné dans un courrier adressé le 24 août dernier à madame Dalquier, par le Directeur de la Direction de l’encadrement des établissements privés.

«Cent cinquante millions de FCFA au lieu de deux cent vingt millions de FCCA sont à verser pour l’année scolaire 2017-2018, » lit-on dans le courrier.

En contrepartie, il est proposé à madame Dalquier le retrait de toute plainte en cours et le point des 15% de retenues faites sur différents loyers au titre des impôts.

Malheureusement, elle n’est pas prête à renoncer à cette voie et propose à Koudou Dago de signer un contrat de bail à durée indéterminée.

«Je suis très étonnée de votre demande de rencontre car nous avons essayé en juillet mais en vain. Du fait de l’échec, nous nous sommes adressés de nouveau au tribunal de Commerce pour obtenir un bail à durée indéterminée au nom de la SARL Groupe scolaire Paul Langevin qui vous paye les loyers comme vous le savez, » déclare Dalquier Chantal dans des SMS qu’elle aurait envoyé à monsieur Koudou, le 31 août dernier.

«Au vu de cette réalité qui n’apparaît clairement pas dans le jugement frappé d’appel, nous avons bon espoir d’obtenir gain de cause aux conditions actuelles qui sont exagérées mais nous permettrons s’en finir. Je ne doute pas que vous ferez appel, alors ne doutez pas que nous irons jusqu’au bout puisque l’objectif est de sauver une Ecole et non un centre commercial,» poursuit madame Dalquier.

Entendant que Koudou Dago ne fasse appel, à cette décision, Dalquier Chantal lui propose de signer un contrat de bail à durée indéterminée.

«Dans ces conditions, un rendez-vous n’a de sens que si vous êtes prêts à accepter spontanément un bail à durée indéterminée avant même de continuer la querelle au tribunal, » explique madame Dalquier.

Elle soutient par ailleurs que Koudou Dago est manipulé par son entourage.

«Je veux être clair avec vous, nous pensons tous que le plan à 220 millions de FCFA ou même à 150 millions de FCFA, vient de votre entourage et aussi d’avocats qui ne se contentent plus d’honoraires normaux. J’apprends en outre que Me Diomandé est très sévère à l’égard de Me Essis qu’il dit presque en faillite. Ceci explique cela, mais ce n’est pas notre problème à vous ni à nous les fondateurs d’une Ecole qui risque de disparaitre à causes des rêves de ces petits loups affamés, » explique-t-elle.

Chantal Dalquier reste convaincue que plus la querelle durera plus l’opinion défendra l’école contre les gourmands sans scrupule.

« J’espère que vous êtes un bon chrétien capable de comprendre ce qu’est une Ecole. Cette Ecole ne souhaite pas disparaitre et alertera l’opinion. J’espère aussi que vous êtes capable de vous débarrasser des appétits féroces qui sont inconscients du simple fait que nous n’avons pas les sommes qui les font saliver, » a martelé madame Dalquier.

Elle invite enfin Koudou Dago à rester raisonnable et à accepter pendant qu’il est encore temps de signer un bail à durée indéterminée à 5 millions de FCFA.

«Nous sommes de très bons locataires même s’il y a des doutes sur vos titres de propriétés qui commencent à intriguer, la semaine prochaine il sera trop tard, » conclut Chantal Dalquier.

Wassimagnon, Abidjan

Koaci

 Jeudi 21 Septembre 2017

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