À LA UNE POLITIQUE — 17 décembre 2013

 

C´est un plat réchauffé que Fatou la Gambienne de service à la Cour Politique Impérialiste a versé à sa collection de brouillons abusivement dénommée preuves à charges. Ce brouillon périmé depuis Février 2012 n´est qu´un rapport de l´ONG HRW.

En fait, Fatou la Gambienne ne tire ses preuves que des articles de journaux proche des rebelles en Côte D´Ivoire ou des structures proche de leurs commanditaires. Incapable d´aller enquêter sur le terrain car elle sait que c´est une affaire montée de toute pièce, elle se contente de transmettre les documents que lui transmettent ses maîtres sans analyses profondes de sa part.

C´est ainsi qu´elle a fourni un brouillon émanant de Human Rights Watch dont les pages étaient mélangées au point que le document était incompréhensible. Et pourtant, lorsque que maître Jakob lui fit la remarque en direct que son document était un brouillon, c´est le collègue de Fatou dénommé Mc Donald qui s´offusqua et exigea des excuses.

Aujourd´hui, en guise de nouvelles preuves, en servant à la Cour un brouillon mis en ordre, l´accusation avoue sans honte que toute son argumentation ne repose que sur un tas de coupures de journaux et de déclarations d´ONG pêle-mêle assemblés dans le désordre.

Sélaré AKYMANN

Fatou Bensouda

Scandale à la CPI – Libération de Laurent Gbagbo: Fatou Bensouda n’a toujours pas de preuves contre Gbagbo. Elle dépose un « copier-coller » de HRW comme preuve 

Selon le site officiel de la Cour pénale internationale, la procureure de la Cpi Fatou Bensouda, dans un communiqué publié vendredi 13 décembre, annonce avoir déposé une nouvelle preuve contre Laurent Gbagbo, en date du jeudi 12 décembre.

En guise de nouvelles preuves, Fatou Bensouda a juste fait du copier-coller d’un rapport de l’Ong Human Rights Watch (HWR).
Il s’agit en réalité d’une version modifiée d’un document qu’elle avait déjà déposé à l’audience contre Laurent Gbagbo à la CPI au mois de février 2012.
Selon Fatou Bensouda, dans la première version de ce rapport de Human rights watch, l’ordre des pages n’avait pas été respecté. Elle a donc remis les pages en ordre pour déposer sa nouvelle copie le jeudi 12 décembre dernier.

Comme on le voit, ce n’est donc pas de nouvelles preuves que Fatou Bensouda a fourni. Mais du réchauffé, voire du copier-coller d’un rapport de Human rights watch, lequel s’inscrit dans le cadre des preuves que lui avait demandées la Chambre préliminaire I lors de l’audience de confirmation des charges du 3 juin 2013, laquelle avait jugé insuffisantes les preuves à charges contre le Président Laurent Gbagbo.
Fatou Bensouda n’a donc toujours pas de preuves contre Laurent Gbagbo. Et ce dernier croupit toujours dans les geôles de la CPI. C’est un scandale car la présomption d’innocence n’existe à l’évidence pas à la CPI.
Le prisonnier politique Laurent Gbagbo est incarcéré pour des crimes non prouvés, et c’est maintenant que l’accusatrice Fatou Bensouda parcourt le monde entier à la recherche de preuves contre lui.
Sans toujours les trouver. Jusqu’à quand durera ce cirque?

Michèle Laffont
Correspondante permanente aux Pays Bas

ivoirebusiness.net

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