À LA UNE ACTUALITÉ POLITIQUE VIDEO — 15 novembre 2018

Ce qui s’ est passé ce jour à la CPI a plutôt eu l’air d’un procès de la France et de ses alliés tels l’ONUCI, qui ont violé la souveraineté de la Côte D’Ivoire.

Les avocats de Gbagbo ont en outre humilié le bureau du procureur en présentant la vacuité de ses accusations basées sur des mises en scènes ridicules à Abobo par exemple.

« En laissant entendre de façon constante que l’absence de preuve directe de l’existence d’un soi-disant plan commun constituerait en fait la preuve de l’existence de ce plan commun. Autrement dit, une absence de preuve est, pour lui, la preuve évidente d’un complot. » a ironisé Me Altit

Tandis que Me Jacobs affirma: « S’il y a eu plan commun, c’est que l’ONUCI et la Licorne en étaient des acteurs de premier plan » 

LE FAUX PROCÈS DE LA CPI CONTRE LAURENT, EST EN RÉALITÉ LE VRAI PROCÈS DE LA FRANCE POUR SON ACTION EN CÔTE D’IVOIRE CONTRE LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO.

Nous l’avions dit suffisamment ici que la France est entrée lâchement en guerre contre la Côte d’Ivoire pour protéger les rebelles commandés par Ouattara, pour renverser le gouvernement légitime et légal de la Côte d’Ivoire dirigé par le président Laurent Gbagbo…
Et c’est le général Mangou Philippe, ancien Chef d’État major des fanci qui l’a soutenu à la CPI. En effet la défense du président Laurent Gbagbo a rélévé ce fait aujourd’hui en ces termes :« Si vous progressez vers le Golf, vous avez déclaré la guerre à la France a dit le Général PALASSET, selon le Cema Mangou… »

Nous comprenons maintenant pourquoi sans attendre un mandat officiel de l’ONU (de toutes les façons qui était prévisible) la France a bombardé de par son aviation la résidence du président Laurent Gbagbo. Nous avons compris suffisamment pourquoi elle a demandé à l’Accusation de condamner Laurent Gbagbo par une procédure expéditive dans un procès qu’elle a voulu. Maintenant qu’elle a perdu le procès puisque ceux qu’elle a commis de trouver une faute à Laurent Gbagbo n’ont pas pu en trouver, elle doit abandonner l’affaire pendant qu’il est encore temps…

#LibérezGbagboEtBléOnVaAllerÀBangolo

Av NBec Alexis Gnagno

#REZOPANACOM

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COUP DE TONNERRE À LA CPI: LA MARCHE DU 3 MARS 2011 À ABOBO A ÉTÉ FILMÉE EN VÉRITÉ LE 7 JANVIER 2011

Un incroyable coup de tonnerre s’est produit ce mardi 13 novembre 2018 au deuxième jour de la plaidoirie des avocats du Président Laurent Gbagbo, dans l’affaire Laurent Gbagbo et Blé Goudé contre le procureur Fatou Bensouda.

En effet, Me Jennifer Nahouri dans sa plaidoirie, a démontré que la marche des femmes du RDR le 3 mars 2011 à Abobo, avait été filmée le 7 janvier 2011, soit deux mois auparavant.

« Les images n’ont pas été filmées le 3 mars 2011, mais le 7 janvier 2011 à 4h17’ de l’après-midi, soit deux mois avant », a affirmé Me Nahouri.
« L’expert du procureur dit qu’il n’est pas en mesure de donner des informations sur la date à laquelle les images auraient été filmées », a-t-elle poursuivi.

Toute la thèse du procureur Fatou Bensouda sur la prétendue marche du 3 mars 2011 à Abobo au cours de laquelle 7 femmes ont été tuées selon elle, s’est une nouvelle fois effondrée avec les révélations de l’assistante de Me Emmanuel Altit.

Il n’y a donc jamais eu de marche des femmes le 3 mars 2011 à Abobo. En conséquence, 7 femmes du RDR n’ont pas pu être tuées le 3 mars 2011 à Abobo par un convoi de chars des forces de défense et de sécurité (FDS).

Les révélations ce jour des avocats de la défense sur la date exacte de passage du convoi militaire vient confirmer tous les témoignages des militaires à la barre, à savoir qu’ils n’ont jamais été informés d’une quelconque marche des femmes un certain 3 mars 2011 à Abobo.
#2CM

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CPI: Les avocats de Gbagbo se déchaînent contre le procureur

Les avocats de l’ex président ivoirien poursuivent le grand déballage devant la Cour pour obtenir auprès des juges l’acquittement de leur client, Laurent Gbagbo en cette seconde journée de la reprise du procès à la Haye.

—Un texte de Jean Kelly Kouassi—

Fait marquant, de cette journée du dernier round avant la décision des juges, Me Jennifer Nahori de l’équipe de défense de Laurent Gbagbo a sérieusement mis en doute la crédibilité de la vidéo, présentée par le procureur, accusant les Fds d’être les auteurs du massacre des 07 femmes d’Abobo,le mardi 03 mars 2011. « Il s’agit d’une mise en scène pour accuser les FDS », a fait remarquer Me Jennifer Nahori.

Dans sa démonstration, l’avocate de Laurent Gbagbo a confié que si les FDS étaient réellement les auteurs des tirs, il y aurait eu plus de morts et également de blessés, qu’il n’y en a eu ce jour. Fait étrange, soutient-telle, « il n’y a aucun blessé aux alentours », a-t-elle fait remarquer. Ce constat, ajoute-t-elle, rend la vidéo suspecte. Me Nahouri va apporter le coup de grâce en indiquant que la vidéo du passage du convoi militaire, a été tournée le 07 janvier et non le 03 mars 2011 comme le prétend l’accusation.

« Le procureur ne dispose pas de l’original de la vidéo de la marche des femmes. Les images ont été filmées le 7 janvier 2011 à 4h et non le 3 mars 2011. Soit deux mois avant. Les vidéos sont tous les montages. Il s’agit d’assemblages de différentes images entrecoupées », a-t-elle asséné avant d’ajouter, « Comment devant une agence de transaction d’argent, l’armée tire à l’arme lourde et le magasin est ouvert. Le gérant n’est pas inquiété, pas de panique ça travaille tranquillement à 7mn, des corps ».

Me Jacob s’est pour sa part penché sur la « pauvreté » des arguments du procureur. « Les preuves du procureur sont pauvres », a-t-il martelé. A titre d’exemple, l’avocat de Laurent Gbagbo a indiqué que « le procureur nous dit de ne pas croire à ses témoins militaires car pour lui ces témoins ont un intérêt à cacher des informations les incriminant eux-mêmes et le président Laurent Gbagbo ». Cet exemple pour lui témoigne de « la pauvreté profonde des preuves du procureur ». Avant d’inviter les juges à ne point suivre l’accusation dans sa démarche.

« Suivre le procureur dans sa démarche, c’est comme suivre un expert de la NASA qui dit que la probabilité d’existence d’extra-terrestre est mince et venir donner raison à un fermier qui dit avoir vu de petits hommes verts dans son champ. », a-t-il interpelé les juges.

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