La sonnette d’alarme du président du PDCI à propos du conflit foncier et de l’orpaillage clandestin fait débat et est traité de xénophobie par le RHDP. Or ces deux problèmes existent depuis lomgtemps et les autorités devraient y trouver des solution idoines aux risques d’ un embrasement non maîtrisable.


« Je parlerai de faits troublants. D’abord, les conflits intercommunautaires, ensuite ce que recouvre l’orpaillage clandestin puisqu’on fait venir des étrangers armés qui sont stationnés maintenant dans beaucoup de villages. S’ils sont armés, c’est pour servir à quoi ?

Il faut plutôt que nous soyons simplement conscients car le moment venu, nous agirons pour empêcher un hold-up sur la Côte d’Ivoire sous le couvert de l’orpaillage. Nous dénoncerons aussi d’autres qu’on fait venir. Cela se passe surtout dans la commune d’Abobo. Les gens rentrent, on leur fait faire des papiers, ils ressortent. Certains repartent, d’autres restent.

Et tout cela, il n’y a aucun doute, si c’est pour venir fausser les élections de 2020, nous voulons savoir. Nous avons fait venir des étrangers dans les plantations de café, de cacao… et ensuite, les gens se sont installés et aujourd’hui, ils agressent nos planteurs ivoiriens et disputent la propriété des terres. Cela devrait nous servir, il faut que nous réagissions pour que les Ivoiriens ne soient pas des étrangers chez eux ».

https://www.franceinter.fr/emissions/l-interview/l-interview-04-decembre-2015?fbclid=IwAR3WUgr0T1A-ZWwcc8bx9hvXRqB2mM5EfGs35V1xCD0EhnA6IYw_dZJvEUg

PRIS SUR RADIO PDCI

L’heure est plus grave qu’on ne le pense a en croire ce témoignage !

Le nord court un grand danger !!!

#PdciGontougo

Le Gontougo n’est pas épargné.

Le discours du Président Henri Konan Bédié a soulevé le débat… Des langues se délient!

Un internaute s’adresse à Kobenan Kouassi Adjoumani et relate des faits qui auront des conséquences dangereuses si l’on n’y prend garde. Il ne communique pas de noms pour protéger des personnes. Mais les lieux sont connus et peuvent être vérifiés.

« Mr le ministre je veux une analyse claire sur cette situation qui prévaut actuellement dans votre region, précisément dans la région du Bounkani (département de TEHINI).
Je suis du nord et fier d’être ivoirien!

Le nord court un grand danger !!!

Le nord (précisément le Nord-est, département de Tehini, région du Bounkani ) aujourd’hui est en train de devenir petit à petit un territoire Burkinabé, certains villages sont déjà sous le commandement du Burkina Faso.

Le sous-préfet de Tehini (région du Bounkani) me l’a dit lors du traitement d’un dossier portant sur le foncier rural (problème de terre) entre un Burkinabé et un parent Lorhon (autochtone), il a dit ceci:  » un chef du village ( autochtones Lorhon) a dû quitter son village pour laisser dans la main des mossi (Burkinabé) qu’il n’arrive plus à contrôler, à l’heure où je vous parle le village s’appelle Mossibougou et même les gendarmes ivoiriens ne peuvent même plus y mettre les pieds, ni lui le sous-préfet, ni le préfet. »

« Exemple d’un autre village Lorhon du nom de JEPOU à 30km de Tehini, aujourd’hui compte 1001 burkinabé et 36 (parce que certains étaient contraints de quitter le village) Lorhon (ivoiriens) … », dixit le sous-préfet.

Moi-même étant dans ce village pour voir de mes deux yeux, je constate que tout le village vit en burkinabè, toutes les motos sont immatriculées au Burkina…

Vous pouvez vous y rendre pour le constater vous même… Ça fait vraiment pitié ».

REZOPANACOM

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Orpailleurs clandestins
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DU PROBLÈME DU FONCIER RURAL,

Les assaillants se battaient outre leur soit disant revendications de nationalité pleine et entière ivoirienne, pour faire main basse sur notre patrimoine foncier. Déjà pour régler les conflits inter communautaires entre Ivoiriens (Baoulés-Gueres à Fengolo, Koulangos-Kroumens à Tabou), les parlementaires ivoiriens s’étaient efforcés à voter cette loi de 1998. Malheureusement les politiques du PDCI pour des raisons bassement égocentrique et alimentaires ont accompagné les envahisseurs pour s’accaparer tous les espaces ruraux : des sols hydromorphes (bas-fonds au massif forestier et/ou savanicole, aucun espace n’échappe à la colonisation de ses assaillants). Nous allons nous battre pour nos terres.

Excellence Zadi Avec Alexis Gnagno

ivoirois.com

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